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7 nov. 2013

Ma vie selon les magazines


Hello les amis !

Est-ce qu'il y a des accros à la presse féminine parmi vous ? Non, parce que moi, j'avoue (même si c'est mal) que je ne peux pas m'empêcher de lire les magazines dits "féminins".

Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayer d'arrêter, à chaque fois je rechute. Pour me dire à nouveau qu'on ne m'y prendra plus. Ô chère presse féminine, il y a tant à dire sur toi, sur ta poésie, ta beauté, ta grandeur, ta profondeur, que j'ai décidé de te consacrer un deuxième article, toi, oui toi ma fidèle alliée et amie. 
                                                                                      

*Intermède* Juste pour info, rassurez-moi, vous avez bien lu mon dernier article sur la presse féminine, n'est-ce pas ? Que... KEUWA ?! Comment ça, non ? Vilain cancre, viens que je te châtie !! (Pour te rattraper, c'est ici ! ;-) *Fin de l'intermède*


Pour les plus assidus, vous savez donc que dorénavant, mon nouveau métier est rédactrice en chef d'un magazine mode que nous nommerons Le Glazia (ça sonne bien). Oui, rien que ça. Du coup, puisque je ne suis que partage et amour, je vous laisse entrevoir par cet article comment j'ai l'intention de monter mon prochain numéro, en respectant la ligne éditoriale établie, bien sûr. 

 
Qu'importe que le vent hurle, 
La Mode jamais ne ploie devant lui.


Nous allons donc parler physique (de bombasse), beauté et cheveux, icônes mode et... sexe ! Régalez-vous mes châtons ! 

On commence avec la mode et la forme physique. Sachez que tous les physiques sont acceptés, ici, j'ai bien dit tous. Du 34 au 38 c'est beaucoup mieux mais si c'est au-delà on peut éventuellement faire avec. Puisque l’ouverture d’esprit ça nous connait à la rédaction, une fois tous les six mois, être « ronde » et avoir une garde robe qui nous met en valeur c’est permis, même si on ne s'appelle pas J.Lo. Le reste du temps, mesdames, c’est régime mais (!) en se faisant plaisir. Yahourts  natures, smoothies à la carotte et au gingembre, pizzas végétariennes... On n’est pas des tyrans quand même ! 


Niveau achat, comme vous vous en doutez, le budget de la lectrice est quasi illimité. Ca tombe bien parce que dans les pages tendances et "conseils shopping",  pour n'oublier personne, on propose pour la rentrée des boots allant de 180 à 775 euros.... Attends... C'est tout ?! Ha non, j'allais oublier, il y a aussi les boots de créateurs avec "prix sur demande". Ouf! pendant un moment, j’ai bien cru que j’allais devoir proposer à mes lectrices de mettre moins d'un smic dans une paire de chaussures.  Me voilà rassurée.

Niveau make up, on opte pour le teint pale. Voilà, en d'autres termes, la mode c'est la peau blanche(sans pour autant ressembler à un cachet d'aspirine!). Une fois par an, on fait une spéciale « peaux noires et métissées ». Si on nous demande pourquoi la diversité n’est pas plus présente, on leur explique à ces ignorantes, que sur les peaux mattes, tout marche. Le doré, le vert, le rose fluo, le jaune, tout. Pas de quoi craindre le ridicule quand on a la peau ébène. D’où l’inutilité de les conseiller au quotidien. On peut aussi dire que les peaux mattes ne sont pas tout à fait la « clientèle cible » mais là c’est plus casse-gueule à justifier.

En ce qui concerne les marques proposées, je sais pas trop... Lancôme ou Dior ? Ouais t'as raison, plutôt du Givenchy, non parce que je sais pas toi, mais je n'en ai jusque-là du YSL (prononcé ouaïe-aisselle, à l'anglaise) !!

En termes capillaires, on cherche la simplicité : du long, du lisse, du blond de préférence.  Chatain à la limite. Le bouclé ne va qu’à Beyoncé, le court qu’à Riri, les cheveux roses qu'à Nicki Minaj.

Bon sinon, en ce moment celle qu’on a-dore, c’est Cara Delevingne. Vous savez, cette mannequin qu’on aime qualifier « d’atypique », de « moins jolie » (parce qu’elle a un nez en trompette), et de filles « comme les autres » (parce qu'elle fait la grimace de temps en temps). C’est vrai d’ailleurs, je ne m’en étais pas rendue compte avant, mais blonde, les yeux bleus, 1 mètre 77, taille 34, ça me correspond tout à fait. Ca correspond à beaucoup de femmes d’ailleurs ! Que celle qui ne se reconnait pas là dedans me jette la première pierre.


 

Voici donc notre définition d'un physique atypique.
On a aussi pu dire la même chose de K.Moss. Ne rigolez pas. C'est interdit.

Côté coeur, ce mois-ci vous avez de la chance, on demande aux mecs ce qu'ils pensent de nous! Eh bien figurez-vous que, bien loin de tous les clichés, ce qu'ils aiment nos hommes c'est le rouge à lèvres rouge (symbole de la féminité), les talons hauts (symbole du sexy), les cheveux longs (symbole de la douceur et de l'enfance), les filles soignées (symbole de la spontanéité maternité). Y'a plus qu'à.  

Côté S.E.X.E, c’est bien simple : La femme du 21 ème siècle est une Femme Libérée. Alors allez-y les filles, c'est la fête du slip ! Vous faites comme vous l'entendez c'est vous la maitresse du jeu. Par contre, attention à ne pas lui faire peur (il faudrait qu'il vous rappelle quand même), à ne pas vous laissez aller trop vite, à penser à lui faire plaisir (donner c'est quand même mieux que recevoir, on est d'accord), à lui poser les bonnes questions avant, à vous poser les bonnes questions avant, à ne pas être trop entreprenante, à ne pas lui mettre la pression ET à conserver le mystère. De temps en temps, pensez à vous forcer, ça ne fait de mal à personne, promis juré.

En dehors de ça, lâchez-vous ! =D 

Coucou, tu veux voir ma charte ?

Aujourd'hui, Mèche Rebelle, dont vous avez pu voir le look délicat et poudré, vous révèle les secrets d'une modeuse pour avoir un style et y rester fidèle.

On ne cesse de me demander  J'ai reçu des milliers de mails me demandant Une amie bourrée m'a demandé un jour "Mais Mèche Rebelle, d'où te vient ce sens si aigu du style ?" - oui, elle était bien dans le mal.

Flattée de la perspicacité et du bon goût de cette divine enfant, j'ai modestement répondu "Ma chérrrrrrrèèè tou es en "H", il suffit d'avoir une charte et de s'y tenir (rires) (balancement de la tête en arrière façon Eva Longoria sous ecsta)".

La Charte, Késako ? Il s'agit tout simplement d'un lookbook mental (oui, madame) qui m'aide à garder une ligne directrice dans mon style au quotidien. En fait, si le style était une maison et les vêtements des parpaings, alors la charte n'est autre que le mortier*. Je m'explique.

Tout part d'un style de base, incarné par une icône. Pour moi, c'est donc le style rock, représenté par Kate Moss. Précisément, je me définis comme bergère-rock-bagouzes (sic) mais je laisse cette AOC de côté sinon on croira qu'il n'y a pas qu'Eva Longoria qui prend de la drogue.





A partir de ce style défini, je choisis 3 couleurs qui constituent le socle colorométrique de ma garde-robe (oui, madame bis). En l'occurrence, pour ma part le trio gagnant est noir/gris/bleu marine #FêteDuSlipUnPeu. J'ajoute à ces couleurs une palette complémentaire : vert émeraude/bleu électrique/kaki.

Jusqu'ici tout le monde suit ? Bien.

Une fois ce colorama établi, je pose ce que j'appelle mes règles d'or. En gros ce sont elles qui orientent mes choix vestimentaires et me dicteront de choisir une pièce plutôt qu'une autre, parce qu'elle réunit certains critères issus de ces règles d'or. En vrac : je ne sors jamais sans bague ; les motifs phares sont le léo, le pythons, les serpents, les têtes de morts ; niveau matière : clous, jean, cuir ou coton sinon rien ; etc.

Pour finir, chaque tenue est organisée autour d'une pièce forte : une veste, un sac ou des chaussures. Attention toutefois à ce qu'elle n'éclipse pas les autres pièces, il s'agit d'un tout, la pièce forte n'est que la pierre angulaire de la tenue autour de laquelle s'emboîte le reste.

Voilà, je vous remercie de m'avoir accueillie au sein des MPA (Modeuses Psychopathes Anonymes), j'espère m'en sortir bientôt pour pouvoir enfin cesser de faire des planings hebdomadaires de tenues (depuis la quatrième, heelp :'( ) et regarder un perfecto sans syncoper.

La prochaine fois, je vous apprendrai à organiser la garde robe de votre chaton Siamois.

La Bise,

Mèche Rebelle.


PS : Cette charte me représente et reflète mes goûts mais le but du jeu est bien entendu qu'elle vous inspire pour créer vos propres looks ou encore définir votre style. Je vous donne en quelque sorte un cadre, à vous de réaliser le tableau ;)

* Extrait de Maroufle, ma bataille de Valérie Damidot


*Photos Kate Moss:

 
 


Article réédité. 

8 sept. 2013

Ma vie selon les tests des magazines

Coucou les amis !

Les tests des magazines vous connaissez ? Je vous avoue bien volontiers y être un brin  accro. Un peu comme l'horoscope. J'ai l'obligation morale, de lire l'horoscope et faire tous les tests de magazine qui me tombent sous la main. Qu'importe que ce soit en salle de pause avec deux responsables assis en face, j'ai besoin de savoir si oui ou merde, "je suis une déesse au lit". Vous comprendrez jusqu'où peut aller mon obsession. 

Seulement voilà, à force d'en faire des tests, je suis un peu perdue entre toutes ces informations de sources fiables que j'ai récolté sur moi-même et ma personnalité. L'heure est donc venue de faire un petit récap des résultats de tests que j'ai accumulés cet été.

Warning : dans cet article, je m'adresse directement à mon magazine. Sinon, mon deuxième prénom, c'est Jeanne D'Arc.



Ce que j'ai appris grâce à toi Magazine c'est que, entre autre, dans une autre vie j'aurai fini mes jours avec Emma Watson et qu'on aurait passé nos étés à arpenter les expos et les cafés-théâtres. Et pour cause, il semblerait que, niveau vacances, je sois plutôt "intello relou" que "farniente cool" et que le soleil, la plage, la brise et les cocktails, bien loin de  faire du bien à mon moral, me rendrait "moins hot", voire révéleraient mon côté "boring". En effet (et j'ai toujours rêvé qu'on me le dise, merci Magzine), je ferais partie de ces gens qui restent les mêmes en été : pas de topless, pas d'épilation intégrale, pas de nouvelle coiffure, pas de fun... allô, quoi ! Et c'est bien triste.

Et en ce qui concerne le blog... D'après toi, cher Magazine, serai-je capable oui ou non, d'en tenir un ? 

 

Pas possible, sorry.


Non, vraiment ?! Ha. D'accord. Ma foi, je pense que je vais arrêter demain puisque apparemment, j'ai beau être "curieuse de la mode et des tendances", je ne suis clairement  pas encore "prête" à avoir mon blog. La preuve, je n'ai pas de compte Instagram, et j'ai un budget shopping inférieur à 200 euros par mois (non mais c'est vrai ça, où est-ce que j'ai la tête franchement!). Je ferai donc mieux de passer encore quelques années à "m'inspirer" de ce que font les autres (ironie quand tu nous tiens).


Bon, alors le blog c'est cramé mais, rassure-moi Magazine, je vais quand même trouver l'amour un jour, hein ? 

 


Ha oui... C'est catégorique quand même. En même temps, maintenant que tu le dis, c'est normal c'est vrai. Derrière mes airs de fille sage et bien rangée, je suis une manipulatrice née et une sans coeur. Si elle existait dans la vraie vie, Blair Waldorf elle-même me craindrait ! 


Et ça, c'est une une victoire comme une autre, n'est-ce pas?

Bon alors si je récapitule, ça nous donne manipulatrice, intello coincée, allergique à l'été, "boring"... Dis-donc tu y vas fort quand même, non ?



C'est pour ton propre bien, mon enfant.

Selon toi, néanmoins, tout n'est pas perdu et il n'y a pas de quoi paniquer parce que quand je te demande où est-ce que j'ai une chance de trouver l'amour (malgré mon caractère tellement à chier), tu me réponds avec sagesse "au coin de la rue". Et c'est bien pratique, parce que, moi, j'aime marcher dans les rues, à toute heure et en toute circonstance. Du coup, si Brad Pitt s'aventure un jour rue du maréchal Gerrard Alexandre Perron ou impasse du petit Lila Violet à Lyon, je ne risque pas de le rater. 

Et(bonne nouvelle!), une fois que je l'aurai trouvé mon bel étalon, tant l'osmose sera parfaite entre lui et moi, nous aurons le potentiel pour devenir un couple mythique, à l'image du tandem Birkin/Gainsbourg. Ca tombe bien, on m'a toujours dit que j'avais un air de chanteuse de variété française. Ca doit être la frange. J'aurai dû avoir 20 ans dans les années 60.

Encore une fois, merci Magazine.

Bon parlons carrière maintenant.

Je ne suis peut-être pas faite pour la blogo MAIS, la mode m'ouvre tout de même ses portes car je serai, selon tes dires, une parfaite rédactrice-en-chef de magazine mode. Goût, culture mode, inspiration, imagination, j'ai toutes les qualités, la mode n'aurait même "aucun secret" pour moi. Bon si c'est comme ça, quand est-ce qu'on commence ?

 


La suite, au prochain numéro ! (mouhaha, vous ne l'aviez pas vu venir ce jeu de mo... Aïe! Non pas les pierres, sivouplé !)






+++ Eli


28 juil. 2013

Mes échecs modesques

Coucou les amis !

La mode est une prise de risque quotidienne vous savez. Entre stilettos casse-gueules, vêtements immettables, budget tristement limité et la multitude de tendances sous laquelle nous croulons toujours, la mode repousse toujours ses limites et me  pousse parfois dans mes retranchements. Oui, avoir du style, ça se travaille et la montée  vers le sommet nécessite parfois quelques échecs. Des gros échecs. Le genre d'échecs qui, quand on regarde en arrière, nous donnent un peu ce genre de réaction :

 
 

Mais pourquoi t'as fais ça ?!
 
La robe longue - ou quand je me suis prise (à tort) pour une déesse grecque
 
Cela remonte à l'été dernier, pendant les soldes. Je me dis que l'occasion est idéale pour m'essayer à cette super tendance qu'est la maxi robe. Avec des exemples précis en tête (Nicole Richie la bobo chic, M-K Olsen la fashionista romantique), je  suis prête à me lancer et jette mon dévolu sur une robe Zara d'un superbe vert, décolletée dans le dos. Le modèle, en tant que tel, est très beau mais ne me va  absolument pas. Il réussit l'exploit d'être trop long (je ne suis pourtant pas petite), me fait des seins riquiquis et me donne l'air d'être enceinte de 6 mois et il y des (grosses) limites à l'auto-projection dans le futur.

 
La combi-short - ou quand je me suis prise pour Katy Perry
 
J'ai donc eu plusieurs expériences avec la combi-short. La première est un échec cuisant. Une fois encore, je tente ma chance dans un modèle Zara, que je prends dans ma taille habituelle. Je me retrouve affublée d'une pièce plus moulante qu'un legging de Nicki Minaj et aussi confortable qu'un corset taille 14 ans. Je change de modèle et en choisit un autre en dentelle blanche, que je prends directement dans la taille au-dessus de la mienne Le résultat est mieux, je suis assez satisfaite dans la cabine d'essayage, même si je n'ai qu'un aperçu limité de ce que ça donne de dos. Tout va bien jusqu'à ce que je rentre chez moi et que je montre, triomphante, mon nouvel achat à ma mère. Celle-ci, qui est pourtant très tolérante à la vertigineuse petitesse de certaines de mes robes, me dit gentiment que la combi est très jolie mais que j'ai passé l'âge de porter des choses si courtes. Dur. Laissez-moi vous dire que moi et mes vingt petites années avons été fort offusquées.
 
Mes bottes ultra-fourrées -  ou quand j'ai cru être la réincarnation de la reine des vikings

Mes quelques mois passés en Suède me sont un peu montés à la tête. J'avoue. A force d'affronter des températures plus négatives que mon compte en banque, j'ai fini par me prendre pour une déesse des glaces, une vénus des contrées nordiques et j'ai voulu adapter ma garde-robe à ce nouvel état d'esprit. Alors les boots, croisé subtil (ou pas) de UGG et d'escarpins plateformes, le tout recouvert de poil de yeti, bonne idée vous croyez ?

 
 
 
 
Ma jupe ultra-asymétrique - ou quand je me suis prise pour une blogueuse ultra hype.
 
Nous nous situons pour cet achat début janvier, pendant les soldes d'hiver. L'acheteuse compulsive que je suis scrute les bons plans, en particulier sur mon site de prédilection, Asos. Après des heures de repérages, de calcul de budget, de mise en situation fictive ("si j'achète ça, je pourrai le mettre avec mon pull noir et mes boots, par contre ça n'ira jaaaamais avec mes talons beiges..."), je finis par craquer pour un pantalon à paillettes à 18 euros (que j'aime à la folie) et une jupe. C'est une jupe, mais pas que. Elle est très, très asymétrique et a ce je-ne-sais-quoi de hyper tendance-décalé-fun-bobo-chic-pop.Parfaite vous dis-je. Et elle coute  15 euros. C'est parti. La commande est passée, je jubile déjà. Une longue semaine plus tard, je reçois mon butin et tente d'essayer la jupe.

La. Blague. Il me faut au moins 10 minutes pour ne serait-ce que comprendre le sens, pour finalement réussir à l'enfiler et ressembler plus ou moins à un sac à patate customisé par un enfant borgne de 5 ans . Bel échec.
 
Et, là les amis, LA, je me suis dit, on ne m'y prendra plus. Enfin, c'était jusqu'à...
 
... Mon pull chelou-qui-tue - ou quand j'ai perdu toute notion de beauté et d'esthétisme.
 
 
Jamais 4 sans 5 comme on dit. La palme de mes échecs revient donc à cette pièce de ma garde-robe que j'ai affectueusement surnommée mon "pull serpillère". Je faisais les magasins avec ma très chère Milena et sa cousine quand nous sommes tombés nez à nez avec un OVNI vestimentaire de première classe. Ca un peu commencé comme une blague en mode "eh Mil, t'as vu ce pull !? C'est ouf !". J'aurai dû m'arrêter là et passer mon chemin, je sais, mais je n'ai pas résisté. Bref, rien ne vaut les images.




Heu... Voilà. Je ne sais même pas quoi dire devant cet extra-terrestre, je me demande encore ce qui m'a pris. En même temps, la vie sans quelques wtf dignes de ce nom ne vaudrait pas d'être vécue n'est-ce pas ?

Ce sera le mot de la fin ! :))

Et vous, vous en avez connu des petits ou gros échecs comme ça ?

Bises !

+++ Eli
 

21 juil. 2013

Jeunesse et insolence, quand tu nous tiens.

Bonjour à tous ! 

Lassez-moi vous conter la merveilleuse histoire de ma dernière séance photo.

Tout était parti pour se passer au mieux. Il fait (très) très beau, je suis inspirée, je me fais une chouette petite tenue dans laquelle je me sens bien et j'arrive même à convaincre ma chère petite soeur d'être ma photographe du jour (certes, j'ai dû la corrompre, mais l'important c'est qu'elle ait dit oui, n'est-ce pas ? :) )

Nous nous dirigeons donc vers notre spot favori, dans le parc qui se situe à côté de notre immeuble. Ma soeur dégaine l'appareil et c'est parti. Je pose, je m'amuse (même si mon absence de sourire sur les photos pourrait supposer le contraire), tout va bien

La séance s'éternise cependant un peu car le soleil étant à son zénith, nous avons du mal à trouver un angle avantageux. Et, soudain, mes oreilles délicates perçoivent au loin un cri, qui m'est visiblement destiné : 

"Arrête de prendre des photos, t'es moche !!" 

Une fois. Deux fois.

Je lève la tête pour voir une bande de gamines de 12-14 ans et je suis... Dépitée. 

 Trois fois.
 

Shit just got real.

D'accord. Ça cherche la m*rde ? Très bien. Je suis votre homme. Je m'avance d'un pas décidé vers les délinquantes mais, tout en marchant, je me remémore leur jeune âge. Je ravale donc mes instincts criminels et range ma nature de caïd au placard. Le meurtre sanglant que je m'imaginais déjà devra attendre quelques années.

A mesure que je m'approche, 3 jeunes filles prennent la fuite. Je me retrouve donc face à une blondinette agée de 14 ans tout au plus. Je lui mettrais bien un coup de pied aux fesses pour qu'on en finisse mais je décide de me comporter en "adulte". 

J'engage sereinement la conversation et lui demande si c'est elle qui m'a dit que j'étais moche. Elle commence par nier puis finit par avouer. Je lui demande ensuite:

1. si ça lui pose un problème que je prenne des photos.
2. pourquoi elle critique les gens dans leur dos.
3. si elle préfère le fouet ou les décharges électriques comme mode de torture.

(okay, ce dernier point n'a lieu que dans mon imagination débordante)

A partir de là, je vous passe les détails de notre conversation. Bien évidemment, elle a dit cette fameuse phrase diffamante uniquement "pour rigoler" parce qu'en vrai je ne suis "pas moche du tout" et qu'il n'y a "pas de quoi s'énerver". Je lui explique calmement qu'on ne se connait pas, que je n'ai pas envie de rire avec elle et que la prochaine fois, si elle a le courage, elle me critiquera en face. 

Elle acquiesce en silence, un sourire moqueur aux lèvres. Je m'éloigne enfin et retourne vers ma soeur. Et là, une fois à bonne distance, qu'entends-je ?...

"T'ES MOOOCHE !


...


 


Ça s'est terminé dans le sang.



+++ Eli

Ps : si vous aimez ma plume raffinée, essayez mes précédents articles ! ;) 

Ici ou


14 juil. 2013

Avoir la classe à l'aéroport, c'est (presque) possible !

Coucou les amis ! 

Bientôt prêts à décoller pour les vacances? Alors prévoyez bien tout car, beaucoup de questions existentielles vont se présenter à vous. Entre choisir quelles chaussures mettre dans la valise (choix draconien, nous le savons toutes), trouver le bon maillot de bain, n'oublier aucune de vos 4 lotions pour les cheveux, il y a aussi une chose essentielle à laquelle penser : pour quelle tenue opter pour le trajet ?  

Voici donc un petit inventaire des différents looks à adopter pour les différents modes de transports existants (tapis volant et dragons compris). Dans un but pédagogique, nous allons procéder par ordre préférentiel, en allant du look le moins souhaitable à celui qui fera de vous une déesse incarnée et la reine des voyages réussis.




 



La fille dépassée.



La fille dépassée, c'est celle dont la valise fait 26 kilos (au lieu des 20 autorisés) et qui se retrouve à porter en même temps sur elle 3 t-shirts, 1 pull et deux vestes pour pallier à son manque d'organisation, lui-même souvent dû à une garde-robe bien plus fournie qu'elle ne voudrait l'admettre. 
 

Vous la connaissez aussi parce qu'il y en a toujours des malchanceux/ses, contraints de se mettre sur le côté de la file au check-in de l'aéroport, à essayer désespérément de faire disparaitre le surpoids qu'ils ont avec eux.

Et pour tout dire cette fille-là, eh bien, c'est moi il y a quelques semaines à mon retour de Suède... et mes copines d'amour (sorry les copines )




Pour la petite histoire, il fait 25 degrés et je porte donc des baskets, un débardeur,un t-shirt manche longue, un gilet, une veste à capuche ET ma parka, en plus de mes 2 valises et mon bagage à main (100% véridique). A défaut d'avoir le trophée la fille la plus classe en voyage, je pense que je mérite la palme de la meilleure résistance à la chaleur :)

Pour éviter de vous retrouver dans cette situation : investissez dans une balance qui marche, renoncez à 2 ou 3 paires de chaussures (je sais qu'il vous en reste au moins 6), oubliez la parka, et voyagez le matin pour éviter les grosses chaleurs.

 Celle qui a la classe en toute occasion

Mon ennemie jurée par nature parce qu'elle est tout ce que je ne suis pas, l'Elégante est celle qui gère le mieux les voyages. Non seulement elle est organisée, n'emporte rien en trop, et n'explose jamais son budget en chose futiles (je me poste en défendeuse de tous les grigris inutiles qu'on trouve à la plage, indispensables à des vacances réussis), mais en plus elle respire toujours la fraicheur même avec 9 heures d'avion dans la tronche.


      

Pour adopter son look:
 


Long skirt





White dress




 La relaxée 

La fille cool par excellence, elle prend le voyage comme il vient. Quelques minutes de retard sur le planning ? Pas grave, l'avion attendra. Oublié d'imprimer un papier ? Les gens dans la file pourront bien patienter 5 minutes. Son crédo : no stress. D'ailleurs, elle s'envole pour l’Himalaya étudier l'Ayurveda. 

              Rihanna leaves Perth International Airport under airport security and police, and does not acknowledge fans waiting for her in Perth.


Son petit look :




Traveling



La business woman

Tirée à quatre épingles, sa panoplie de voyage c'est talons-lunettes de soleil-trench. Hyper organisée, elle n'a pas une minute à perdre dans son planning. Le brushing c'est check, la manucure, check, la tablette tactile, check. Elle est prête à décoller vers son prochain rendez-vous à Shangaï.

 paris hilton lax airport

La working girl en action :




Elegant




La millionnaire  

Il n'y a qu'à voir les sacs Louis Vuitton empilés derrière elle : voyager n'a jamais été un souci pour notre millionaire qui a à sa disposition chauffeur et porteur de bagages. Elle marche dans l'aéroport comme elle foulerait un tapis rouge: avec distinction, un sourire ultra bright et des Louboutins, pour la forme.



Et vous, vous voyagez comment ? Organisée ou pas trop ? 

Des bisous ! 

PS : pour mes derniers articles décryptage ici et !

+++ Eli

26 mars 2013

Petites catastrophes (fashion) en tout genre

Hi everyone !

Ce matin étant victime d'un aléa courant dans l'univers impitoyable des vêtements, je voulais m'attarder sur ce sujet aussi rageant que trépident: les catastrophes fashion.

Il en existe en tout genre, et leur particularité est d'apparaitre au moment le moins adéquat possible. En général, ils provoquent ce genre de réaction :




Vous voyez de quoi je parle ? Non, toujours pas ? Alors on est parti pour une petite liste... non exhaustive bien sûr.


Catastrophe #1 : le collant filé.

Celui-ci est Un Classique. 

Il suffit d'un rien. On court pour attraper le bus, on s'assoit sur un banc, on se lève un peu trop brusquement, on tombe parce qu'on ne sait pas marcher en talons et la catastrophe arrive : le collant est filé.  Parfois, nous n'avons même pas le temps de l'enfiler jusqu'au bout que ce petit diable n'est déjà plus praticable et est bon pour la poubelle.

 

Alors oui, il y a des filles  incroyablement organisées  d'une autre dimension qui ont constamment DEUX paires de collants sur elles, voire un legging et qui de toute manière sont toujours épilées. Inutile de vous préciser à quelle catégorie j'appartiens.

Catastrophe #2 : le pull qui tient trop chaud.

C'est définitivement le petit désastre le plus pénible.

C'est le matin, on est un brin en retard et on met la première chose qui nous tombe sous la main, à savoir un tshirt thermique, un pull à grosse maille et un cardigan en laine tricoté par sa grand-mère. Seulement voilà, dans notre hâte, on n'a pas pensé au réchauffement climatique (ou on a oublié que c'était le printemps) et il se trouve que dehors, il fait CHAUD (alors qu'il faisait au moins -15 degrés la veille). On est donc parti pour une journée à sentir l'âne mort, à ne pas trop lever les bras et éviter les mouvements amples (ce qui nous fait encore plus transpirer et aggrave notre cas, cercle vicieux quand tu nous tiens). Aussi, on prie pour que notre collègue d'1,55 mètres ne nous demande pas d'attraper le carton sur l'étagère juste là-haut. Bon, bien sûr elle le fait. Et là, on a les boules mais on reste digne et polie.

Catastrophe #3: la jupe/robe coincée dans la culotte.

Celle-ci mérite surement la palme de la catastrophe la plus embarrassante

Situons le contexte. Après la pause déjeuner, voire pendant un rendez-vous, on s'absente quelques minutes à peine pour aller soulager sa vessie et on revient à table/à son bureau comme une bien heureuse, en se sentant légère et innocente comme l'agneau qui vient de naitre. Ce dont on ne se doute pas c'est qu'on ressemble à ça....


 
Heuu....

Cela se passe de commentaire. Toute notre réputation est à refaire après ça. Sinon dans l'immédiat, si vous cacher sous la table jusqu'à la tombée du jour n'est pas une option, vous pouvez essayer la cagoule.


Catastrophe #4 : le vernis craquelé.

Celle-ci est la plus frustrante

Bon voilà, j'avoue contrairement à ma pote Mathy, je n'ai jamais été une pro du vernis. C'est inévitable, à chaque fois que je prends ce tout petit pinceau dans mes mains de géantes, j'ai les mains tremblotantes et je crains le pire.   

A chaque fois, je me réserve 2 bonnes heures, j'écarte tous les objets qui pourrait être néfastes et j'essaye d'avoir une personne particulièrement serviable à mes côtés en attendant que mon vernis sèche ( "tu peux m'ouvrir la porte/ ramasser mon stylo/me faire des lasagnes/ répondre au téléphone pour moi/me gratter l'épaule droite s'il te plait?" *sourire bright*).  

Autrement dit, pour moi la pose de vernis est un exploit en soit. Alors quand mon vernis fait des siennes (après 5 minutes) ou que mon ongle se casse alors que je n'ai rien demandé au monde, mon unique envie est de me taper la tête contre les murs et hurler à l'injustice et à la théorie du complot. Un peu comme lui.


 

Bah ouais. INJUSTICIA.


Castastrophe #5 : le rouge à lèvre sur les dents.

Clairement, le désastre le plus moche.

En bonne adepte du rouge à lèvres, je suis très familière avec cet incident *looong soupir*. Eh bien sûr, pas une seule âme charitable ou un ami pour vous dire que vous ressemblez à la sorcière de Blanche Neige et les 7 nains alors que ça fait une heure que vous draguez le barman en souriant à tout va. Dans ces cas-là, quand vous vous rendez enfin compte de la duperie, je recommande des solutions radicales.


 

....

(Avouez-le, vous aussi vous rêvez en secret de pouvoir le faire un jour ! ) 

Petite conclusion :

Comme dit plus haut, ces petits incidents arrivent toujours quand on s'y attend le moins et cette liste est non exhaustive. Oui c'est vrai, on aurait aussi pu évoquer la culotte trop petite qui se coince inlassablement dans les fesses (et le moment où on la remet en place), le jean qui descend, l'oubli de parapluie qui fait qu'on ressemble à un caniche à la fin de la journée, le mascara qui coule et la tête de panda... Et j'en passe. 

Tout peut arriver à tout instant. Alors un petit conseil pour les prochaines fois : on respire calmement (et sans postillonner sur son voisin d'en face) et on garde notre dignité (dans la mesure du possible). Et on prend exemple sur Ross :


 

UNAGI. Plus jamais ne crains.

+++ Eli.

PS : ça vous a plus ? Le précédent décryptage c'est par ici