31 juil. 2013

Non, nous ne sommes pas toutes des p*tes

Je faisais ma tournée des blogs habituelle quand je tombe sur un article au titre provoc et accrocheur. Je m'arrête immédiatement, croyant avoir mal lu. Je clique sur le lien et lis l'article en question. Au fur et à mesure de ma lecture, plusieurs sentiments me traversent. L'incompréhension, la colère, le choc, la tristesse. Tout y passe. J'ai donc décidé de prendre une pause mode et d'écrire sur un tout autre sujet afin de répondre, en toute amitié, à l'auteure de cet article et lui dire haut fort que non, nous ne sommes toutes pas des putes.

Tout le monde a droit a sa liberté d'expression, et les blogueuses ont bien le droit d'écrire ce qui leur passe par la tête. Cependant, la féministe qui sommeille en moi boue de lire de telles choses. En effet, je fais partie de ces gens, qui n'aiment pas qu'on leur colle une étiquette sans leur avoir demandé leur avis préalablement. Et cataloguer ainsi la moitié de la population me dérange encore plus quand c'est fait de manière aussi négative.

Je veux bien qu'on parle de son expérience mais comment peut-on en arriver à conclure que toutes les femmes en ont eu une similaire à la sienne ? Qu'elles ont toutes le même ressenti de leur propre vécu ? Pour commencer, et pour mettre un bon coup de pied aux idées reçues, je rappellerai volontiers que certaines femmes sont épanouies et ne subissent jamais leur sexualité. Car, oui, la femme n'est pas constamment une victime. Dieu merci. 

Néanmoins, je reconnais (très volontiers) que cela arrive, que certaines, au sortir d'une relation ou d'une expérience d'un soir se sentent souillé(e)s, lésé(e)s. Dans ce cas-là, ce n'est en aucun cas à elles qu'il faut jeter la pierre. En effet, ce n'est pas dans mes habitudes d'incriminer une victime. Encore moins de la traiter de p*te. 

D'ailleurs, je parle au féminin en disant "certaines" mais je ne devrais pas. Je devrais dire "une personne qui a souffert" ou "qui a eu la malchance de tomber sur quelqu'un de mal intentionné". Parce que cela va dans l'autre sens aussi. Tous les hommes ne sont pas des connards qui profitent de toi, et à eux aussi, ça leur arrive de se faire avoir. 

Alors pour résumer et pour dire très clairement le fond de ma pensée : 

1. Il nous arrive de nous faire avoir, ça fait de nous des personnes naïves.

2. Il nous arrive d'être naïve, ça ne fait pas de nous des putes.

3. Il nous arrive qu'on nous prenne pour des putes, ça fait d'eux des connards.

4. Et parce tout n'est pas si facile, il arrive de tomber sur des connards comme sur des connasses.


Pour finir, je reviens sur ce que j'ai dit au début de mon article, sur le fait qu'en le lisant, de la tristesse s'est emparée de moi. Je n'ai pas menti. Cela me rend triste de voir des clichés sur les femmes être répandus par les femmes elles-mêmes. Cela me rend aussi triste de voir que certaines personnes aient pu être abusées ou trompées au point de s'auto-qualifier de "pute" et de penser que ce qualificatif peut être attribuée à toute la gent féminine. 

Je comprends qu'une voire plusieurs mauvaises expériences puissent marquer, nous donner des a priori, nous faire voir le mal partout. J'en conviens. Mais le fait est que cette demoiselle voit les rapports hommes/femmes à travers un prisme déformé par son expérience personnelle et cela est mauvais pour elle (et pour les femmes).

Ainsi, je réitère mes sentiments d'amitié envers cette blogueuse. Je lui souhaite de ne plus jamais se "sentir sale", de ne plus se rabaisser à penser d'elle-même des choses si négatives. 

Et si elle le fait... Ma foi, je lui serai gré de ne pas tous/toutes nous mettre dans le même panier.
 

Eli, avec l'aide de CamCam

28 juil. 2013

Mes échecs modesques

Coucou les amis !

La mode est une prise de risque quotidienne vous savez. Entre stilettos casse-gueules, vêtements immettables, budget tristement limité et la multitude de tendances sous laquelle nous croulons toujours, la mode repousse toujours ses limites et me  pousse parfois dans mes retranchements. Oui, avoir du style, ça se travaille et la montée  vers le sommet nécessite parfois quelques échecs. Des gros échecs. Le genre d'échecs qui, quand on regarde en arrière, nous donnent un peu ce genre de réaction :

 
 

Mais pourquoi t'as fais ça ?!
 
La robe longue - ou quand je me suis prise (à tort) pour une déesse grecque
 
Cela remonte à l'été dernier, pendant les soldes. Je me dis que l'occasion est idéale pour m'essayer à cette super tendance qu'est la maxi robe. Avec des exemples précis en tête (Nicole Richie la bobo chic, M-K Olsen la fashionista romantique), je  suis prête à me lancer et jette mon dévolu sur une robe Zara d'un superbe vert, décolletée dans le dos. Le modèle, en tant que tel, est très beau mais ne me va  absolument pas. Il réussit l'exploit d'être trop long (je ne suis pourtant pas petite), me fait des seins riquiquis et me donne l'air d'être enceinte de 6 mois et il y des (grosses) limites à l'auto-projection dans le futur.

 
La combi-short - ou quand je me suis prise pour Katy Perry
 
J'ai donc eu plusieurs expériences avec la combi-short. La première est un échec cuisant. Une fois encore, je tente ma chance dans un modèle Zara, que je prends dans ma taille habituelle. Je me retrouve affublée d'une pièce plus moulante qu'un legging de Nicki Minaj et aussi confortable qu'un corset taille 14 ans. Je change de modèle et en choisit un autre en dentelle blanche, que je prends directement dans la taille au-dessus de la mienne Le résultat est mieux, je suis assez satisfaite dans la cabine d'essayage, même si je n'ai qu'un aperçu limité de ce que ça donne de dos. Tout va bien jusqu'à ce que je rentre chez moi et que je montre, triomphante, mon nouvel achat à ma mère. Celle-ci, qui est pourtant très tolérante à la vertigineuse petitesse de certaines de mes robes, me dit gentiment que la combi est très jolie mais que j'ai passé l'âge de porter des choses si courtes. Dur. Laissez-moi vous dire que moi et mes vingt petites années avons été fort offusquées.
 
Mes bottes ultra-fourrées -  ou quand j'ai cru être la réincarnation de la reine des vikings

Mes quelques mois passés en Suède me sont un peu montés à la tête. J'avoue. A force d'affronter des températures plus négatives que mon compte en banque, j'ai fini par me prendre pour une déesse des glaces, une vénus des contrées nordiques et j'ai voulu adapter ma garde-robe à ce nouvel état d'esprit. Alors les boots, croisé subtil (ou pas) de UGG et d'escarpins plateformes, le tout recouvert de poil de yeti, bonne idée vous croyez ?

 
 
 
 
Ma jupe ultra-asymétrique - ou quand je me suis prise pour une blogueuse ultra hype.
 
Nous nous situons pour cet achat début janvier, pendant les soldes d'hiver. L'acheteuse compulsive que je suis scrute les bons plans, en particulier sur mon site de prédilection, Asos. Après des heures de repérages, de calcul de budget, de mise en situation fictive ("si j'achète ça, je pourrai le mettre avec mon pull noir et mes boots, par contre ça n'ira jaaaamais avec mes talons beiges..."), je finis par craquer pour un pantalon à paillettes à 18 euros (que j'aime à la folie) et une jupe. C'est une jupe, mais pas que. Elle est très, très asymétrique et a ce je-ne-sais-quoi de hyper tendance-décalé-fun-bobo-chic-pop.Parfaite vous dis-je. Et elle coute  15 euros. C'est parti. La commande est passée, je jubile déjà. Une longue semaine plus tard, je reçois mon butin et tente d'essayer la jupe.

La. Blague. Il me faut au moins 10 minutes pour ne serait-ce que comprendre le sens, pour finalement réussir à l'enfiler et ressembler plus ou moins à un sac à patate customisé par un enfant borgne de 5 ans . Bel échec.
 
Et, là les amis, LA, je me suis dit, on ne m'y prendra plus. Enfin, c'était jusqu'à...
 
... Mon pull chelou-qui-tue - ou quand j'ai perdu toute notion de beauté et d'esthétisme.
 
 
Jamais 4 sans 5 comme on dit. La palme de mes échecs revient donc à cette pièce de ma garde-robe que j'ai affectueusement surnommée mon "pull serpillère". Je faisais les magasins avec ma très chère Milena et sa cousine quand nous sommes tombés nez à nez avec un OVNI vestimentaire de première classe. Ca un peu commencé comme une blague en mode "eh Mil, t'as vu ce pull !? C'est ouf !". J'aurai dû m'arrêter là et passer mon chemin, je sais, mais je n'ai pas résisté. Bref, rien ne vaut les images.




Heu... Voilà. Je ne sais même pas quoi dire devant cet extra-terrestre, je me demande encore ce qui m'a pris. En même temps, la vie sans quelques wtf dignes de ce nom ne vaudrait pas d'être vécue n'est-ce pas ?

Ce sera le mot de la fin ! :))

Et vous, vous en avez connu des petits ou gros échecs comme ça ?

Bises !

+++ Eli
 

24 juil. 2013

Les Silhouettes de la semaine #28

Bienvenue pour notre rendez-vous mode hebdomadaire !

#1.


IMG_0355

 http://www.bambisarmoire.com/

Un joli look tout en jean pour commencer qui se peut se porter aussi bien en talon qu'à plat ! La jupe-salopette est tout mignonne et son côté adorable est cassé par les sandales à talon et la casquette. C'est assez osé et j'aime la prise de risque. 

We start with that cute denim look which looks great with those sexy high heels and the baseball cap.


#2.

 

 http://www.tuulavintage.com/

On trouve un look très élégant, assez working girl, du côté de chez Tuula cette semaine. Le pantalon à carreaux n'est pas sans me rappeler la tendance tailleur à carreaux, démocratisé par Zara il y a quelques mois, mais toutefois en version estivale avec des couleurs plus claires.

Tuula has a really chic working girl outfit this week. Those tartan pants remind me of course of the Zara tartan suit that was oh-so trendy a few month ago. Those light colors are perfectluy suited (haha!) for summer.

#3.



Vintage Virgin

Un look monochrome parfaitement dans la tendance, très bien porté par Jessica.

#4.  


image

http://girlwithcurves.com/

Un look parfait avec une jupe mi-longue blanche, pas évidente à porter. Et pourtant, le rendu est simple et classe et coule de source. Big up à la petite touche de couleur au niveau du sac.

I find this outfit absolutely lovely. I love this white midi-dress (you knew I would). I think it's not that easy to pull off but here the result looks perfect. I'm also linking that touch of color on the bag.

#5.




Bisous Natasha

La jolie Natasha porte une jupe imprimé Zara pour un joli look d'été, parfait pour une soirée en terrasse. J'aime la simplicité et l'élégance de cette tenue. 

Natasha looks stunning in that photoshoot. I love that Zara printed skirt and those sandals that make her look even more like a model. That simple top goes perfectly with the rest of the outfit.


#6.

blog mode

Le Blog de Betty 

J'aime beaucoup la salopette fleurie que Betty porte. Je pense que la tendance salopette peut devenir assez vite lassante et cet imprimé fleuri me rappelle qu'il est possible de s'amuser avec la tendance et d'avoir un résultat très mignon. Je suis totalement folle de ces chaussures à maxi plateforme.


I like the flower-printed overall that Betty is wearing. Though I love the overall trend, I feel like I could get bored with this trend quite easy. Those prints just remind me how fun and cute this trend can be. And of course, I'm in love with her plateform shoes. Amazing.

# 7 



Martina M.

Je vous présente Martina, mon dernier coup de coeur blog ! Cette finlandaise d'une vingtaine d'année a des looks topissimes, dans un style très scandinave (qui me rappelle ma belle Suède). 
Ici, j'adore ce pantalon taille-haute, qui lui sied à merveille, ainsi que son crop top rayé, le tout se mariant à la perfection avec ces JC blanches, couleur osée et totalement inattendue.


Let me introduce you to my latest blog crush : Martina ! This Finish girl, who's always smiling, has some crazy outfits, in a very "scandinavian" fashion, which reminds me of my dear Sweden that I miss every day.
Here, I just love those high waisted pants and her crop top. This combo looks perfect with those white topshop shoes. Great and unexpected. 


+++ Eli